Stratégie de build-up
Nous construisons votre thèse d'acquisition contrarian qu'est-ce qui peut faire échouer la synergie ? avant le LOI. Cibles, financement, intégration culturelle, plan 100 jours : la question n'est pas si l'opération est possible, mais à quelle condition elle crée de la valeur.
Tour growth structuré
Nous séquençons votre process Série B–D avec une short-list calibrée de fonds growth européens et internationaux, et nous installons la tension compétitive qui change la dynamique de négociation. Une levée bien menée n'est jamais opportuniste elle est mise en scène.
Architecture capital structure
Au stade scale-up, le capital n'est plus mono-instrument. Nous arbitrons entre equity growth, dette unitranche, mezzanine et venture debt selon votre profil de cash flow et votre WACC cible pour optimiser le coût total réel à 5-7 ans, pas le taux du communiqué.
Préparation à la sortie
Les acquéreurs paient cher uniquement ce qui est préparé : KPIs auditables, contrats clés sécurisés, gouvernance lisible, équipe finance autonome. Nous structurons votre cible 18 à 24 mois avant le mandat de cession, parce que la valeur ne se crée pas pendant les 9 mois du process.
Comment nous structurons
chaque mission.
Cadrage stratégique
La trajectoire avant le tour.
À l'échelle scale-up, l'opération n'est plus une levée isolée mais un jalon dans une trajectoire. Nous formulons l'arbitrage entre croissance organique, build-up et préparation de cession ou IPO sur un horizon 3-5 ans.
Lecture multi-rounds : Série B, build-up, cession ou IPO. Chaque opération se prépare en cohérence avec la suivante, pas en silos.
Cartographie des fonds growth européens, mid-market PE, family offices industriels, comparables et dynamiques d'exit récentes.
Audit de la gouvernance actuelle face aux exigences d'un fonds growth ou d'un comité d'audit pré-IPO.
Pour les entrepreneurs ambitieux
Tout savoir sur l'accompagnement Cognicism
Nous intervenons sur des transactions entre 20M€ et 200M€ d'enterprise value, indifféremment côté vendeur ou côté acheteur. Sur les opérations en-dessous, l'effort de structuration n'est pas toujours justifié ; au-dessus de 200M€, les banques d'investissement bulge bracket sont structurellement mieux positionnées sur le sourcing international. Notre zone de pertinence : opérations mid-market complexes où la rigueur prime sur le réseau.
Chaque partner mène un mandat principal à la fois, avec un mandat secondaire en phase passive (préparation, post-closing). Cette discipline est délibérée et non-négociable : une scale-up en build-up ou en levée growth ne peut pas attendre que son partner sorte d'une autre négociation. La disponibilité partner est notre vraie commodité rare.
Un mandat sell-side combine une retainer mensuelle (engagement, 8 à 15K€/mois selon la complexité) et une success fee dégressive entre 1.5% et 3.5% de l'EV closing, négociée en kick-off. Nous publions une grille indicative sur demande. Aucune rémunération cachée, aucun retro-commission de fonds l'indépendance financière est la condition de l'indépendance de conseil.
Oui, sur tout mandat corporate. Le co-mandat dilue l'engagement, la responsabilité et l'incentive. Cette exclusivité va dans les deux sens : nous nous interdisons aussi tout conflit avec des concurrents directs de votre cible ou de votre acquéreur potentiel pendant la durée du mandat. Cette discipline limite notre volume c'est le coût explicite de notre positionnement.
Notre méthodologie articule trois plans : valorisation fondamentale (DCF, multiples comparables, transactions précédentes), audit des biais d'optimisme dans le business plan vendeur, et analyse augmentée par IA de la data room (contrats, finance, opérations). La valorisation que nous recommandons n'est jamais un point c'est une fourchette assortie d'un seuil d'inacceptabilité.
Précisément parce qu'il est expérimenté. Les travaux de Kahneman montrent que l'expertise produit des automatismes utiles dans 90% des cas et catastrophiques dans les 10% qui échappent au pattern habituel. Une opération M&A à 80M€ tombe presque toujours dans ce 10%. Notre rôle est d'identifier où votre intuition cesse d'être fiable, pas de la disqualifier en bloc.
Sur un dossier de 50M€, la due diligence mobilise traditionnellement 400 à 800 heures d'analyse documentaire. Nos modèles ramènent ce volume à 80-120 heures de revue humaine ciblée sur les anomalies détectées. Cela ne change pas le résultat cela change le coût d'opportunité du temps partner, qui se redéploie sur la négociation et la stratégie.
C'est même un cas d'usage privilégié. Un build-up à 3-7 cibles sur 24 mois exige une infrastructure de sourcing, d'évaluation et d'intégration que peu de cabinets entretiennent. Nous structurons une roadmap d'acquisition séquencée, avec critères de qualification, modèles d'intégration et capital structure pré-validés. Vous gardez la main, nous tenons la rigueur.